Bertrand Rhinn a le plaisir de vous inviter

au vernissage
vendredi 11 mars 2011 à 18H

de l'exposition

OSTERPUTZ

en présence des artistes

Pierre Fraenkel

Mes toiles sont le reflet de mes recherches concernant
la femme. Je puise à travers les cultures (dans cette série le japon).
Les moments où se jouent cet axe du destin, les yeux grands ouverts je respire la lumière que celles-ci
m'inspirent, je les livre avec la brillance d'une peinture laquée (ici une modeste peinture glycéro du commerce) qui, loin d'être ordinaire, me surprend par un jeu harmonieux de compositions et de couleurs vives.


Christian Miquel

Christian Miquel est un artiste paradoxal
qui, par les moyens les plus simples, atteint
l'extrême sophistication, cultive la monumentalité
dans ses sculptures.Son œuvre se distingue particulièrement par ses qualités formelles,
sa richesse de matériaux et le regard à la fois
tragique et drolatique qu'il sur la vie mais aussi
par le coté bricolage de génie qui fait flirter ses
œuvres avec l'art brut


Jean Pierre Dausset


Mon travail filtre la télévision vaste réservoir auquel j'emprunte des personnages.
J'ai toutes sortes d'envies picturales, mais le portrait me tire par la manche et prend le dessus, c'est avant tout un questionnement autour de l'humain.
La vie et ses ressentis sont mes sources d'inspiration, mes figures essaient de représenter le monde par une perspective qui est offerte à l'interprétation de chacun où l'esthétique n'est que le face visible d'une inquiétude secrète.
Je ne raconte pas d'histoire, il s'agit d'un tissage d'instantanés de vie. La peinture n'est pas faite pour s'exprimer avec des mots, l'essentiel est que l'image existe, questionne le regard, interpelle le spectateur lui laissant une totale liberté d'imagination.
Tout en travaillant avec la photo , la télé , l'informatique je reste attaché aux problèmes spécifiques de la peinture et du dessin nécessaire au processus d'idéation.


Eric Bleicher

 


La pratique d’Éric Bleicher est une alchimie d'une grande technicité. Depuis plus de quinze ans, il cherche – et enregistre mentalement - la texture exacte, l’évolution temporelle d’un jus, appliqué sur les toiles diaphanes dans leurs cadres. Et les coulées, les gorges, les mers, les fissures, autant de cartes à large spectre, semblent couvrir la totalité de l’art, depuis le primitif jusqu’à aujourd’hui. Avec une émotion intacte.


Corinne de Battista

Le passé au présent - Galerie de portraits

Mon travail est celui de la mémoire, la mémoire des gens d'ici et d'ailleurs. C'est une mémoire souvenir figée dans le temps qui n'a qu'une réalité, celle de l'instant...
Je ne raconte pas le passé, je le suggère en m'appropriant les visages, les corps, les personnages et les attitudes.

Je laisse au spectateur la possibilité de recomposer des bribes d'histoire, sans qu'il puisse vraiment y parvenir, sans en donner toutes les clés. Les signes se montrent et se dérobent en même temps, dans l'ambiguïté de la représentation photographique et l'utilisation de la peinture. Des personnages qu'on ne reconnaît pas tout à fait mais qui sont familiers...

La mémoire, ce passé au présent, qui me semblait personnelle prend alors son indépendance. Elle devient collective, face à ce miroir où nous regardons les absents...


Thierry Amarger


Hervé Bohnert


Laure André


Gérald Wagner

Né en 1970 à Thionville, Gérald Wagner est formé à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg. A travers images, volumes, installations et réalisations in situ, il donne à voir les indices ténus de présences oubliées qui constituent la mémoire de lieux voués à de nouvelles affectations ou à la destruction.

JPG - 24.1 ko
Caryatide, Gundershoffen, 2007, Gérald Wagner

Marie Odile Biry Fétique


Mathieu Weemaels

Mathieu Weemaels est né à Bruxelles en 1967 où il a fait ses études artistiques. Commençant par la bande dessinée, il s'est rapidement tourné exclusivement vers le dessin qu'il a étudié à La Cambre à Bruxelles. est un artiste intéressé par plusieurs techniques, mais sa spécialité est sans contestes le pastel sec, qu'il fabrique d'ailleurs lui- même.En 2001 il a gagné Le Prix de l'Académie Royale de Belgique.


Ania Specylak


Elise Barat

L’eau, c’est la vie, et c’est aussi la source de mon art. En une liquidation du réel, traduire ses ondulations infinies, imaginer ce qui s’agite sous la surface changeante, observer les oiseaux qui dérivent, tracent de résolus sillages, déforment l’image reflétée du réel…puis s’envolent. Dessin animal avant que d’être composition picturale. Etoffe aquatique froissée au passage de la foulque. Peinture teintée de mélancolie, donnant à voir un insaisissable ailleurs.

Mon travail est la synthèse de cette réflexion paysagère : il se focalise sur l’eau et le reflet qu’elle donne du monde, non pour le fuir, mais pour en donner une vision différente, comme à la renverse.
Elise Barat – janvier 2011


Ralf Weber


Hervé Spycher


Catherine Rios Gutbub

« Je suis Celui qui vit dans l’oeil, même lorsque l’oeil est clos. »
(Le Livre Des Morts)

Plus vite que mon ombre,
le regard qui renverse.
(Calamity Jane)

 


Claude Lory

Ma préoccupation se situe autour de cette grande question, toujours irrésolue,du rapport entre les êtres, cet équivoque qui reste un besoin d'autrui, pourvivre et exister.C'est la magie d'un être discontinu qui génère une espèce continue, «l'entredeux des corps, la chair infiniment douce de l'amante, le fantasme d'unepossible continuité entre des sujets discontinus, l'imaginaire de la caresse et
de la fusion».C'est un instinct de survie, de procréation au sens large du terme, inscrit en
chacun de nous, la fabuleuse alchimie du rapport amoureux face à la fragilité de la bulle de savon faite par un enfant (Chardin), d'une sculpture de l'éphémère.C'est une théorie émettant l'hypothèse que ce furent les premiers cris d'amour
qui stimulèrent l'apparition du langage (Otto Jespersen). La dualité de l'hommeet de la femme, un mouvement sans fin, une spirale qui nous pousse dans unegigantesque course de relais, un combat de la vie face à la mort.Mon travail s'articule et se forme par nécessité. J'appréhende la matière pluspar improvisation que par projet. L'idée et la forme sont définies à l'avance,
mais la mise en oeuvre est impulsive et a son mot à dire dans le résultat del'objet. J'aime être séduit par la matière.Il n'y a pas de spécialisation d'un matériau. J'utilise les matériaux les plusdivers, sortis d'un contexte de l'ordre de l'ordinaire. A l'aide de matières
ordinaires, je tisse, je fabrique des objets qui parlent de quelque chosegénéralement inexprimé, mais pourtant toujours perçu inconsciemment.

Je déambule, j'expérimente, je butine.


Bruno Ruhf

Poussé par le même désir de liberté, l’artiste délaisse aujourd’hui la cité pour s’évader dans les eaux du port de Sadarghat. Au Bangladesh, l’eau est synonyme de tempêtes ou d’inondations : on oublie que c’est aussi le premier moyen de communication de ce pays traversé de rivières et de fleuves. Le port de Sadarghat représente le point de contact entre la ville, lourde, sédentaire, et la route mouvante des eaux : Sadarghat est la porte de l’ailleurs, là où l’horizon s’ouvre subitement – c’est le lieu de tous les départs, c’est aussi un lieu de rencontres, un lieu d’échanges, là où se croisent les hommes et les marchandises, là où les barques des vendeurs de papayes se frayent un chemin entre les hautes coques des ferries et des paquebots.



Jules Pan


Comédien le soir (dans la compagnie Jacques Bachelier), peintre le matin et écrivain l’après-midi, Jules Pan est un jeune artiste autodidacte qui s’amuse entre les lianes des arts et refuse toute définition arrêtée.
Sa technique de travail débute par des aplats d’ombre noire, auxquels il rajoute, par dilution, des gris colorés, de plus en plus clairs, jusqu’aux jus les plus pâles.
Depuis deux ans, ses travaux graphiques, dérivent du courant des « hyperréalistes », en s’acharnant à recopier méticuleusement ses propres photographies faites sur les trottoirs des grandes villes. Pourtant il se diffère des copistes américains, en jouant avec des soupçons de dissemblance. Et cet écart qui se crée, entre le cliché et le tableau, c’est la différence qu’il y a entre la machine mécanique et l’être humain : une notion artistique, une fente où le spectateur s’engouffre pour dépasser ce réel et atteindre l’onirisme… Le monde imaginaire si vous croyez aux fées…



Exposition ouverte du 12 mars au 09 avril 2011
du mercredi au samedi de 14 à 18 H  et sur rendez-vous

OSTERPUTZ est une exposition
qui regroupe une avant première de la programmation des
expositions à venir pour 2011, ainsi que les dernières
"découvertes artistiques" que la galerie souhaite vous faire partager.

Plus de la moitié des exposants n'ont du reste jamais exposé à la galerie no smoking

 

 

  

 

 

 

 



Heures   d'ouvertures de la galerie : du mercredi au samedi de 14 à 18 H  et sur rendez-vous.
  Adresse : 19 rue thiergarten, 67000 Strasbourg- Tél. :03 88 32 60 83.

  Accès: à 3 min à pied de la gare de  Strasbourg •
  En tram lignes A/D arrêt Gare Centrale
  Parking; TGV Wodli ou Sainte Aurélie