ARTISTES DE LA GALERIE
Les artistes à voir/ Peintres, sculpteurs,céramistes, photographes

2006 2007 2008




2005
_____________

atelier

 

A cette occasion la galerie à présenté six artistes de la galerie

au public Strasbourgeois venu en masse (800 visiteurs sur 2WE)

-------------------------------------------------------------------------------------------

2005

Exposition à la galerie du Mazelet

Des artistes strasbourgeois prennent leurs quartiers d’été dans le Sud et s’exposent à la galerie du Mazelet (le Mazelet Thoiras 30140 Anduze). Il s’agit de : Jean Louis Hess, Tibo Streicher, Alain Marc, Benoit Trimborn, Maryline Ferraroli, Irena Tatiboit, Fréderique Clément, Laurent Brunner, Marcel Devime, Kim Mi Sung, Eliane Monnin, Naomi Harth, Jean Marc Biry, Florence & Pierre Scheyvaerts

L'exposition est ouverte jusqu'au 30 Août
 

Du 22 juillet au 30 Aout 2004 vernissage le vendredi 22 juillet à 18 H.

Le vernissage sera suivi d'une soirée dansante...

 Galerie du Mazelet
le Mazelet Thoiras
30140 Anduze

mazelet affiche

2005
__________________________________

"Artistes d’ici et d’ailleurs"

 

invitation

Octobre à décembre 2005

exposition d'ouverture

La Galerie No Smoking a ouvert ses portes vendredi 14 octobre 2005 .
les artistes, originaires de Strasbourg(...), de Paris, de Schiltigheim, de Roeschwoog,
du Mexique, du Pérou, de Corée, de Pologne, illustrent la dimension internationale de l'Art.  

 

"Artistes d’ici et d’ailleurs"

Laurence Louisfert

 Passionnée depuis 10 ans par la sculpture, son travail s'est au fil des ans orienté vers une recherche sur les courbes, les rondeurs, mais aussi la disproportion, avec un perpétuel souci de conserver une harmonie dans le déséquilibre. Elle s'est ainsi souvent rapprochée inconsciemment de la représentation féminine explorée par les primitifs.

Tibo Streicher présente un cube en céramique avec émulsion photographique
A 25 ans, Tibo Streicher a déjà derrière lui un joli parcours. Artiste peintre au style plein de nostalgie et de profondeur, son travail fait preuve d’une maturité étonnante et lui vaut aujourd’hui le soutien de quelques fidèles collectionneurs. Partagé entre le Cévennes (où il possède un atelier) et Paris, l’artiste vient d’échafauder un projet de tour du monde pas comme les autres afin d’élargir son champ d’investigation, nourrir son inspiration et confronter ses jeunes certitudes.

Le travail de Maryline Ferraroli

repose sur une double mise en scène : d’un côté la couleur, de l’autre la composition, l’association des deux engendrant des effets de mouvement où harmonie et légèreté prévalent dans un univers singulier d’abstraction. La première impression qui sourd à la vue des toiles est la simplicité, de larges aplats maculés de touches colorées. En vérité, chaque œuvre dégage sa propre dynamique jouant sur un équilibre parfaitement raisonné entre proportion des formes, travail en couche et chromatique. Des couleurs pastels, le plus souvent, traitées en flous ou parfois en transitions plus contrastées, apportent un surcroît de douceur tout en donnant naissance à des mouvements de profondeur pouvant être accentués par la combinaison, sous forme de polyptiques, de plusieurs formats.

 

 

Daniel VAN DE VELDE

,Installations, sculptures
Son premier matériau est le bois l’arbre "évidé, éventé", sculpture installation qui implique de grandes dimensions Daniel Van de Velde s’empare de l’arbre de sa charge symbolique et historique. Ensemble visuel et sonore créant une atmosphère prégnante et ambivalente

 

Kim Mi Sung Verre arcopal
Dans mon travail de simples éléments peuvent être très importants, mais quand ils sont seuls, ils sont souvent sans valeur ; une plaque. des déchets industriels,… etc. Chaque élément se compose d’une structure. Comme une société sans individu mon œuvre ne pourrais exister, mais quand celle-ci prends de l’ampleur l’équilibre est rétabli. .
Je considère les petits éléments comme des individus de la société. Dans ma culture la société me demande d’abord d’être avant tout membre d’une famille, d’une classe, d’une société …L’importance c’est le "nous ". Quand je suis toute seule à l’étranger je trouve mon identité individuelle très faible sans les membres de ma société.
En utilisant le verre comme un matériau unique, je fais des structures très fragiles et qui risquent de s’effondrer à tout moment .
Par ailleurs, si je complète avec d’autres matériaux, cette structure deviendra peut être plus résistante.

 

 

Frédérique Clément  

             La photographie me semble être la possibilité de capturer une expression, un sourire, un paysage et d'essayer de retransmettre l'émotion que j'ai ressentie.
Ces échanges, ce partage, me font vibrer dans ce métier, cette passion !

Jean Louis Hess triptyque vanités

Sylvia Velasquez L’artiste utilise des métiers à broder comme châssis pour ses peintures réalisé, avec force et vigueur, à l’huile. Pour elle, la femme s’associe à un paysage et la lecture de son travail se fait de la même manière qu’un paysage à l’atmosphère, que celui-ci soit   bucolique ou tourmenté.

Ji Sook Min

Hand made

Tae Gon Kim

Toucher

 

 

Christian Voltz

La fragilité des silhouettes filiformes, leur taille réduite et parfois leur solitude, rendent attachants les personnages. D’autant plus qu’on ne peut s’empêcher de les voir de deux façons distinctes et simultanées : personnes vivantes auxquelles s’identifier en même temps que figurines de bric et de broc, union composite d’objets familiers.

Cairo
      

Série 24 x 30

La série 24 x 30 propose un questionnement sur la part de liberté qui nous est laissé
par notre passé et, notamment, par notre mémoire, individuelle et collective.
Il s’agit d’un ensemble d’interrogations sur l’influence de l’inné/l’acquis, de la culture,
de la famille, de la religion, des traditions et de l’apprentissage sur notre propre personnalité.
Suis-je libre dans mes croyances ? Suis-je libre dans mes comportements ?
Suis-je libre dans mon identité ?

La série est en cours de réalisation.
Elle devrait comprendre, in fine, une centaine de pièces.


Thierry Amarger
Il retranscrit, non sans quelque essence poétique, des sentiments ennemis et pourtant conciliés d'instabilité, de légèreté, de force et de dynamisme a travers l’utilisation d’un matériau original : nos anciens billets de banque. Ceux ci nous parlent de leur nocivité possible par la mise en scène d’effet plastique utilisant  le pictogramme.

vers son site


Daniel Lutz

Marcel Devime toujours avec l’idée à l’esprit de renoncer au conformisme artistique, il se plie à la loi du papier d’affiche qui consiste à accepter les accidents de la matière. Il crée des visages abîmés, torturés, vaguement Baconnien, nous dit-il, exprimant un refus de la séduction volontaire, pour provoquer et pour choquer. " L’art n’a rien à voir avec le divertissement, c’est une entreprise de connaissance, elle permet d’apprendre sur soi, de prendre possession du monde. J’essaie de mieux comprendre le visuel, de me confronter à la représentation ".

Benoît Decque
 

" pomme " au stylo à bille

Alain Galaup est né en Aquitaine en 1951. Sa jeunesse s’est déroulée en Guadeloupe sur la pente verte du volcan, juste au-dessus de la mer. De retour en Europe, en 1971, il y découvre les musées et les galeries. Peu à peu il se met à peindre et il en a fait son activité principale.

 

Benoit Trimborn " vaches jaunes "

vaches jaunes ..... 



A une époque où la peinture moderne ne s’embarrasse plus d’esthétisme, de symbolisme ou même d’expressivité, quand tous les repères semblent avoir littéralement explosé, quand la distinction entre forme et fond devient floue, il existe encore quelques individus qui s’interrogent sur la place de l’art pictural. Ils continuent à exploiter l’héritage des grands maîtres, ne renient pas le passé tout en avançant, certes, à contre-courant, mais sont encore parfaitement capables de provoquer une saine émotion ou, tout du moins, d’arriver à capter le regard et d’engendrer la contemplation.

 

Annie Francis Flores Ramos Yo salgo

 

Jean Michel Pouey


Loin de faire appel au rêve et à l'inconscient, Jean Michel POUEY préfère tirer son inspiration de la réalité la plus tangible : ici des morceaux de tuyaux, des coudes, des raccords récupérés lors de déstockages chez d'honorables artisans ou auprès d'entreprises envahies par ces chutes en fonte, en acier, voire en bronze, qu'il s'amuse à assembler en d'inextricables réseaux.
Au moyen d'associations formelles incongrues, il fait basculer le quotidien dans l'imprévu, le banal dans l'extraordinaire et propose au spectateur une subversion du sens communément accepté d'où le titre de cette installation recouverte de huit couches de peinture créée en 2001 : "Ceci n'est pas un radiateur ".

Irena Tatiboit acrylique sur bois
La création nécessite donc une certaine contingence et c'est à l'eau que revient ce rôle dans mon travail pictural. L'eau permet au jeu d'opposition des éléments de la reconstruction de se révéler et de poser les prémisses de la figuration. Le tableau est présenté sur une construction en bois d'épaisseur variable, de forme carrée ou rectangulaire, à double face, coulissant ou avec des éléments mobiles.

 

Maria Guibert
   
Dans ses peintures elle revisite les contes de notre enfance, éternellement présent.
« Ils semblent accrochés au ciel, les personnages de cette jeune artiste, rêveurs, hors du temps, mais bien réels à fleur de toile ».

Arnaud Poiré 50x65 dessin acrylique sur papier

Christophe Baron. Gueules de bois
Icônes

et à partir du 18 novembre.

Nouvelle exposition qui s’inscrit dans la continuité de la première. Aux vingt-six artistes sélectionnés pour l’ouverture de la galerie viennent s’ajouter huit nouveaux artistes dont l’œuvre nous a paru riche et intéressante : Christian Miquel, Christophe Bourgeois, Ju Young Kim, Eric Fiol, Eric Hermann, Jacques Bauer, Fanny Kister

Christian Miquel

 

*

Christian Miquel est un artiste paradoxal qui, par les moyens les plus simples, atteint l'extrême sophistication, cultive la monumentalité dans ses sculptures.
Son œuvre se distingue particulièrement par ses qualités formelles, sa richesse de matériaux et le regard à la fois tragique et drolatique qu'il sur la vie mais aussi par le coté bricolage de génie qui fait flirter ses œuvres avec l'art brut.
Une savante alchimie entre l'étrange, le dérisoire et la poésie.

Eric Fiol

Christophe Bourgeois

et Eric Herrmann.

 

expos